La Brasserie du Vallon

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La Brasserie du Vallon est ma micro-brasserie artisanale, installé dans le Vallon du Tippelbach, à Steinbach, petite commune haut-rhinoise située entre Cernay et Thann, dans le sud de l’Alsace (au nord du Sundgau !). C’est mon bébé, né en 2016 d’un projet mûrement réfléchi, d’une passion dévorante et surtout d’un grain de folie ! 😉

De taille très modeste et sans grande ambition de bénéfices ni de croissance, ma petite brasserie artisanale, qu’on pouvait d’ailleurs qualifier de pico-brasserie initialement, à pour vocation unique de générer du plaisir et non de l’argent ! 

Bref, ma brasserie est donc artisanale, locale et de petite taille, comme j’ai pu le dire sur la page « À propos« . J’en dis davantage ici sur l’histoire de la brasserie, l’évolution du projet, de mes idées et de mes objectifs pour l’avenir…

Où acheter mes bières et hydromels ?

Pour commenter, et parce que c’est une question qu’on me pose souvent, je rappelle ici que, pour découvrir mes bières il faut venir en Alsace ! En effet, je ne fais pas de ventes en ligne, et pas d’expéditions par la poste non plus, désolé, question de philosophie, d’écologie, d’économie…

Les seuls moyens d’y goutter c’est donc de passer chez-moi en direct (sur RdV : me contacter), chez un caviste local ou un bar alsacien qui sert mes bières, ou bien me retrouver sur mes prochains marchés, fêtes de la bière, concerts dans l’est de la France mais surtout l’Alsace (me suivre sur les réseaux sociaux pour être informé des prochains événements).

Pour tout savoir au sujet des bières, hydromels et des points de vente, il y a cette page : Les Bières et Hydromels du Vallon.

 

Banière lianne de houblon fine

 

Mes objectifs, ma philosophie : la qualité et le plaisir avant les profits !

Image d'illustration issue de l'article paru le 16 sept. 2017 dans L'Alsace Thur-Doller sur la Brasserie du Vallon - photo de moi, Quentin MANGEL, l'artisan brasseur à l'air encore juvénile ... ça à bien changé depuis !

Image d’illustration journal L’Alsace Thur-Doller – 2017 – Crédit photo Cécile Fellman

1. Une brasserie à taille humaine et qui le restera 

J’ai commencé en 2016 équipé pour brasser moins de 100L à la fois et installée modestement dans la cave de mes parents aménagée à cet effet. Bref, j’étais vraiment un modeste artisan, même comparé aux autres petites micro-brasseries, qui en général brassaient au minimum des lots 3× plus volumineux que moi et avaient bien 3 ou 4× plus de cuves de fermentation (j’en avais qu’une seule !).

La photo ci-contre donne un petit aperçu de cette époque où la brasserie du vallon était encore balbutiante (et le brasseur imberbe !).

L’objectif premier n’était alors, et n’est d’ailleurs toujours pas, de gagner de l’argent en masse, mais bien de créer des bières uniques, originales et équilibrées, parfois surprenantes, et aussi surtout de partager avec le plus grand nombre l’amour des bières artisanales !

 

J’ai donc décidé dès le début de mesurer la réussite de mon activité en fonction de la satisfaction de mes clients (et de mes amis…), et non pas à l’aune de quelconques indicateurs commerciaux et financiers… bien qu’on m’y ai formé et incité pendant mes études.

Minimaliste, j’ai besoin de peu de choses pour bien vivre donc la rentabilité optimisée à l’extrême est superflue, une perte de temps, un stress inutile. Et vu comme c’est parti pour l’instant, j’suis sur la bonne voie pour prouver que c’est possible d’être entrepreneur avec ces idées là !

Depuis les débuts de la brasserie je dois gérer les ruptures de stocks presque constantes, la demande est trop forte et les clients satisfaits trop nombreux par rapport à mes moyens de production… Il y avait donc un fort potentiel de croissance ! Et j’ai effectivement bien grandit avec les années, c’est sûr… Pour autant, j’ai fait le choix de conserver une taille modeste et de toujours privilégier la vente en directe et les petits commerces locaux et indépendants plutôt que les grandes surfaces où je ne mettrais JAMAIS mes bières ! 😉

 

2. Partage et transparence 

J’ai initialement fondé la Brasserie du Vallon avec pour objectif de m’amuser, mais aussi de me donner les moyens techniques et financier de bien faire les choses : plus de bières, meilleures, plus souvent… pour pouvoir partager encore d’avantage. 

Mon objectif c’est aussi d’être proche de mes clients, de mes lecteurs, de dialoguer, de prendre du bon temps… Le tout en produisant évidemment autant que possible de bonnes bières, rares et excentriques. Dans cette optique je prône la transparence la plus complète, l’honnêteté systématique, le dialogue permanent ! J’ai d’ailleurs créé dans ce but une série d’articles dans lesquels je répond aux questions très nombreuses de mes chers lecteurs. Par exemple :

 

3. Des recettes des bières artisanales, originales… et pas que !

Aussi, une autre part important de la philosophie du projet, de la personnalité de la brasserie, c’est que j’adore expérimenter, créer de nouvelles choses, des recettes originales ou des classiques revisités, bref, je suis mon inspiration en fonction des humeurs et des saisons !

La Brasserie du Vallon à pour objectif de produire artisanalement des bières qui se démarquent de leurs homologues industrielles par leurs saveurs et leur qualité, et des autres bières artisanales par leur excentricité. Parmi ces bières excentriques se trouvent bien évidemment de temps à autre quelques exemples classiques mais néanmoins goûteux, mais aussi de l’hydromel, vin de miel exquis et ses diverses variantes fruitées et épicées.

Ce paragraphe est aussi le lieu idéal pour dire que j’essaye autant que possible de respecter l’environnement : brassage à l’électricité plutôt qu’au gaz, nettoyage à la main plutôt qu’avec des produits polluants, stérilisation à la chaleur plutôt qu’avec des produits toxiques, malts BIO, houblon d’Alsace, vente en direct et en local, fûts en inox plutôt qu’en plastique à usage unique… Bref, j’essaye de me poser les bonnes questions 😉

De plus contrairement à la majorité des brasseries, la Brasserie du Vallon à pour objectif d’être un véritable laboratoire de la bière et propose dans cette optique une carte de bière sans cesse renouvelée ! Il n’y a donc pas de gamme fixe mais seulement quelques concepts que j’aime bien (et que vous aimez bien) et qui tendent à revenir de temps en temps… Comme la fameuse brune « Pâtissière » dont je donne l’exemple sur la page Les Bières et Hydromels du Vallon.

Quelles bières sont disponibles actuellement ? … Mystère !… Pour le découvrir je t’invites à te rendre sur la page « Les Bières du Vallon » (voir lien précédemment) ou simplement à me contacter.

RAPPEL : Je ne fais pas de ventes en ligne, mais tu peux passer chez un caviste ou un bar qui sert mes bières, ou me retrouver sur mes prochains marchés, fêtes de la bière, concerts…

 

L’histoire de la brasserie et les projets pour l’avenir

Comme dit précédemment, j’étais étudiant entrepreneur en 2016, je brassais les weekends de petits lots de bière à Steinbach… des débuts modestes. De la vente en direct en bouteilles à mes amis et ma famille principalement, puis un premier bar/caviste à Thann : L’Aubièregiste qui écoulait de belles quantités de bouteilles et pour qui j’ai commencé à faire des fûts ! On avait d’ailleurs trouvé une technique pour redonner une seconde vie aux fûts en plastique à usage unique (les Doliums) voués à la destruction, un projet écolo bien utile en attendant que j’investisse dans mes propres fûts en acier inoxydable, ce que je n’ai pas tardé à faire d’ailleurs, en 2017.

Heure d'affluence au bar Steinbach dans tous les sens événement 2018 Brasserie du Vallon

Heure d’affluence à la buvette !

Depuis octobre 2018 j’ai officiellement fini mes études, donc 2019 était pour moi une année charnière !… Développement de l’activité, multiplication des recettes expérimentales, une collaboration avec une collègue brasseuse bas-rhinoise pour l’aider à se lancer, de la production d’hydromels qui ont rencontré un grand succès, et surtout de multiples salons et festivals partout en Alsace.

Je ne me suis pas ennuyé en 2019 ! Surtout si on prend en compte ma petite activité d’ingénieur conseil en création de micro-brasserie (suivi projet, accompagnement, formations, conception …) Mais c’est pas fini. L’année 2019 fût en effet aussi chargée que prévu… et 2020 prévoit de l’être davantage encore (malgré la crise) !

Après des années à galérer les weekend dans mon petit atelier pas très efficace à la cave, à passer des heures pour brasser seulement 100L à la fois et sans réussir à produire assez de bière pour ne pas être tout le temps en rupture de stock, ça va bientôt changer drastiquement. En 2020 l’objectif est de croître encore un peu afin d’atteindre enfin ma taille finale, mon équilibre. La croissance infinie et la concurrence féroce qui va avec, ça ne m’intéresse pas 😉

C’est pour cela que je suis devenu brasseur itinérant (« gypsy brewer »), j’irais produire mes bières dans les ateliers de mes collègues et amis brasseurs locaux, que je louerai en fonction des disponibilités. C’est gagnant-gagnant puisqu’il y a parfois des brasseries qui ne tournent pas à plein régime, qui ont quelques cuves de vide, donc pour eux c’est un moyen de rentabiliser un peu ce matériel inutilisé et pour moi ça évite de devoir investir dans de nouvelles cuves chères et encombrantes. 

Pour des raisons philosophiques j’ai décidé de ne brasser que dans des brasseries à taille humaine, que je suis capable de faire fonctionner seul et où on peut encore « mettre les mains dedans ». Bref, des brasseries équipées de cuves entre 500 et 1000L… les usines j’ai vu ça à l’école et ça ne m’intéresse pas 😉

Cuves de fermentation neuves ... avec supplément brasseur heureux !

Par exemple, sur la photo ci-contre, c’est moi, tout heureux, devant les nouvelles cuves de fermentation cylindro-coniques 1000L rutilantes de la microbrasserie « La Potassine » à Ungersheim, à quelques kilomètres de mon village. C’est une microbrasserie que j’ai d’ailleurs aussi 100% conçu et installé seul, en tant qu’ingénieur, et où je brasse maintenant parfois mes bières en tant que brasseur itinérant.

Le concept est simple : je continue à acheter mes ingrédients moi-même, à créer mes recettes comme avant, mais je ne possède pas de gros outil de production ni de local, donc je vais brasser mes bières moi-même, dans des ateliers plus grands et mieux équipés dans ma région. Et dans le même temps, je continue toujours de brasser des prototypes de bières à Steinbach, comme au bon vieux temps, et aussi une fois par mois un lot de 100L d’hydromel au miel d’Alsace 🙂

Je continuerai donc évidemment à brasser moi-même mes bières, toujours, sinon à quoi bon être brasseur ?! D’ailleurs, en parlant de mes motivations en tant que brasseur …

 

Le brasseur du Vallon

Cette page commençait à être un peu longue alors j’ai créé une page à part pour répondre aux nombreuses questions sur mon parcours, formation, motivation, inspiration…

Le brasseur du vallon – présentation

 

[Dernière mise à jour le 02 mai 2020]

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